


Au sommet de la sérénité,
Bien sûr on va aller plus profond,
Plus vibrant,
Plus incarné.
Quelque chose qui touche l’âme, pas seulement l’esprit.
Il y a des blessures silencieuses que peu de mots savent nommer.
Celles d’être vue mais mal comprise.
Celles d’être entendue mais jamais reconnue.
Celles d’être toi et pourtant constamment remise en question.
Tu sais qui tu es.
Au fond de toi, tu le sais.
Mais en face…
On projette,
On accuse,
On déforme.
On te dit que tu cherches l’attention,
Alors que tu cherches simplement à te sentir vivante.
On te dit que tu caches quelque chose,
Alors que tu n’as rien à prouver.
Et lentement insidieusement…
Ce regard finit par te blesser.
Pas parce qu’il est vrai.
Mais parce qu’il insiste.
Parce qu’il revient.
Encore. Et encore.
Jusqu’à faire trembler ta paix intérieure.
Alors tu expliques.
Avec le cœur.
Avec sincérité.
Mais celui qui ne veut pas entendre…
N’entendra jamais.
Et celui qui doute de toi sans cesse…
Ne cherche pas la vérité,
Il cherche à nourrir ses propres peurs.
Comprends ceci profondément ,
Ce que l’autre dit de toi
Ne parle pas de toi.
Cela parle de ses blessures,
De ses manques,
De ses peurs de ne pas être assez.
Mais toi…
Tu n’as pas été créée pour porter ce poids.
Tu n’as pas été créée pour te justifier d’exister.
Ni pour t’excuser de rayonner.
Ni pour te réduire afin de rassurer quelqu’un d’autre.
Ta lumière n’est pas une provocation.
Ta beauté n’est pas une faute.
Ton énergie n’est pas un danger.
Elle est ta nature.
Et chaque fois que tu te défends contre une illusion…
Tu t’éloignes un peu de ta vérité.
Chaque fois que tu cherches à convaincre…
Tu donnes ton pouvoir.
Et ton âme, elle, te murmure autre chose :
“Reviens à moi.”
Reviens à cet espace en toi
Où tu n’as rien à prouver.
Rien à expliquer.
Rien à justifier.
Un espace où tu sais.
Simplement.
Oui… tu peux aimer cette personne.
Oui… tu peux espérer.
Mais l’amour ne devrait jamais être un lieu
Où tu dois te trahir pour être acceptée.
L’amour ne devrait pas te faire douter de ta lumière.
Alors écoute bien…
Ce n’est pas en étant comprise que tu trouveras la paix.
C’est en arrêtant de te perdre pour l’être.
Laisse l’autre penser.
Laisse l’autre projeter.
Laisse l’autre rester là où il est.
Et toi… élève-toi.
Pas dans la colère.
Pas dans la lutte.
Mais dans la conscience.
Dans ce choix puissant et silencieux :
Celui de ne plus te laisser définir par un regard qui ne te voit pas.
Parce qu’au fond…
Tu n’as jamais été perdue.
Tu étais simplement en train d’essayer
D’ être reconnue par quelqu’un qui ne savait pas voir.
Et aujourd’hui…
Tu peux choisir de te voir, toi.
Entièrement.
Librement.
Vraiment.
Et là…
La paix commence.